
Ce graphique répose sur les résultats obtenus lors des enquêtes sur la récolte menées par la CCG et illustre le pourcentage des échantillons de blé contenant des grains fusariés dans les trois provinces des Prairies, de 1998 à 2005. En 2003, le temps sec qui a régné dans presque l'ensemble des Prairies canadiennes durant le stade floraison et par après a entraîné la plus faible teneur en grains fusariés depuis 1992. Aucun graphique n'est disponible pour 2004, mais les teneurs en grains fusariés étaient faibles bien que supérieures à celles de 2003. En 2005, les teneurs en grains fusariés dans les trois Provinces des Prairies étaient semblables aux teneurs enregistrées en 1999. La fusariose demeure un problème mineur en Alberta et dans la plus grande partie de la Saskatchewan. À compter de 2006, seuls les échantillons déclassés à cause de la présence de grains fusariés ont été enregistrés, tandis que dans le passé, tous les échantillons contenant des grains fusariés l’étaient. Les résultats obtenus à compter de 2006 ne seront donc pas comparables à ceux obtenus au préalable. Il importe de noter que la saison chaude et sèche qui a régné durant la croissance de 2006 a produit la plus petite quantité de grains fusariés dans l’Ouest canadien au cours de plus d’une décennie; moins de 4 % des échantillons de blé du Manitoba ont été déclassés en raison de grains fusariés. En 2007, le temps humide en juin a provoqué des teneurs en grains fusariés au-dessus de la normale au Manitoba, mais les blés de printemps avaient des teneurs très faibles en grains fusariés à cause du temps sec en juillet. En 2008, les blés d’hiver et de printemps ont tous les deux révélé des teneurs en grains fusariés au-dessus de la normale au Manitoba, surtout dans la région des lacs et dans le Nord-Ouest du Manitoba.