Modèle d'un transfert de technologie

Modifié 2011

Membres de la CCG : R. Dennis, L. Schlick, M. Gustafson, N. Forest, D. Hatcher

Membres de l'industrie : G. Burns, L. Sweeney, M. Lackmanec, L. Yakielashek, T. Young

Le modèle d'un transfert de technologie est un processus de conception, d'analyse, d'évaluation et de mise en œuvre, utilisé pour étudier toute nouvelle technologie qui aura une incidence sur le système de classement du grain canadien.

Diagramme de circulation

Modèle d'un transfert de technologie Étape 1 - Gestion/évaluation des projets de la CCG à l'interne Étape 2 - Établissement du Groupe de travail des intervenants (GTI) Étape 3 - Évaluation initiale du test Étape 4 - Décision de la CCG Étape 5 - Operational Evaluation Étape 6 - Évaluation de confirmation Étape 7 - Décision finale Étape 8 - Planification de la mise en œuvre Étape 9 - Déploiement de l'industrie et rapports continus

Étape 1 - Gestion/évaluation des projets de la CCG à l'interne (activités parallèles)

  • Le Comité de recherche et de services de la Commission canadienne des grains (CCG) doit d’abord évaluer les propositions de projet.
  • En raison d’un besoin identifié/d’une demande provenant d’une source, un document de gestion de projet de la CCG, élaboré par le LRG et les ressources des SI, qui présente la justification, les objectifs, l’échéancier, les coûts, les ressources et les contraintes éventuelles de la nouvelle technologie, sera évaluée par le Comité de la haute direction (CHD) de la CCG.
  • Les projets approuvés sont établis en ordre de priorité en fonction de la disponibilité des échantillons, des ressources et des budgets existants.
  • Une fois le projet approuvé, le CHD déterminera si celui-ci est un projet axé sur le détenteur de droits ou un projet axé sur la CCG. Cette distinction sera établie au départ, mais elle pourrait être appelée à changer lorsque le groupe de travail des intervenants sera établi et aura été consulté.
  • Le chef de l’exploitation doit informer les commissaires de la CCG par le biais de leur mécanisme d’information standard.
  • Les intervenants impliqués sont identifiés dans un registre d’intervenants.
  • Le responsable/l’équipe du projet élabore un Plan des communications initial qui présente le projet, et ce plan est remis à tous les intervenants impliqués.
  • Le Groupe opérationnel de la CCG doit examiner le document au tout début de la planification pour déterminer s’il présente des problèmes éventuels de propriété intellectuelle, puisque ces problèmes peuvent avoir un impact sur la faisabilité du projet, peuvent comporter des contraintes éventuelles et peuvent avoir des répercussions sur l’échéancier, les coûts et les ressources requises pour procéder à l’évaluation technologique. Le groupe opérationnel de la CCG examine les responsabilités juridiques potentielles et connues avant le lancement d’un projet, et prend des mesures connexes.
  • Analyser tout impact potentiel sur les politiques et veiller à ce qu’il n’y ait aucune contradiction dans les politiques existantes.
  • Lancer l’examen préliminaire de l’évaluation du risque du projet.

Étape 2 - Établissement du Groupe de travail des intervenants (GTI)

  • Établir un Groupe de travail des intervenants à l’aide des membres représentants du registre des intervenants.
  • Le(les) directeur(s) responsable(s) et le responsable proposé du projet doivent prendre une décision concernant la structure de l’entente entre la CCG et les autres parties, en consultation avec le Groupe opérationnel et le conseiller juridique, au besoin.
  • Le Groupe opérationnel de la CCG procédera à des négociations et rédigera une entente lorsque la CCG aura donné son autorisation et que le GTI sera établi.
  • Le Groupe de travail des intervenants est consulté pour déterminer ce qui définit le « succès » d’une technologie.
  • Pour les objectifs de l’évaluation, veiller à ce que le « succès » réponde au critère SMART (c.­à­d. spécifique, mesurable, axé sur les résultats, réalisable, tenant compte d’un échéancier).
  • Établir un échéancier réaliste pour le projet. Une « date de fin » doit être établie par opposition à une date ouverte, comme dans le passé.

Étape 3 - Évaluation initiale du test

  • L’équipe de projet réunissant le LRG et les SI élabore une structure de répartition du travail complète et évalue la nouvelle méthode. Selon le type de technologie, cette structure peut comprendre une seule unité ou des unités multiples (N=1 ou plus).
  • Lorsque cette étape sera franchie, le Groupe de travail des intervenants évaluera la validité des résultats et déterminera/recommandera si un travail additionnel est justifié.

Étape 4 - Décision de la CCG

  • Au moment d’examiner les recommandations du Groupe de travail des intervenants et de l’équipe de projet, le CHD de la CCG décide si une étude plus poussée sera financée.
  • Discussion détaillée entre les directeurs du LRG/des SI et l’équipe de projet pour définir une évaluation opérationnelle à grande échelle de la technologie. Pour ce faire, il faut déterminer les ressources, les besoins de formation, les exigences liées à l’installation, la logistique et toute préoccupation liée à la sécurité.
  • Selon les résultats, analyser de nouveau le projet pour déterminer s’il comporte des impacts stratégiques potentiels non prévus.
  • Examen de l’évaluation du risque en détail.

Étape 5 - Évaluation opérationnelle

  • Discussion et collaboration avec les membres du Groupe de travail des intervenants qui font partie du prochain stade de l’évaluation de la technologie. Le Groupe de travail des intervenants participe activement à présenter une évaluation du risque pertinente mais détaillée et à réaffirmer le critère de « succès ». Un accent particulier sera mis sur les principaux domaines suivants : répétabilité, reproductibilité, exactitude, coût de l’opération, transférabilité dans un environnement opérationnel et contraintes potentielles liées à l’introduction de la technologie.
  • Idéalement, ce stade impliquera au moins un centre de service opérationnel de la CCG, le LRG, le Groupe technique des SI et au moins un site d’un intervenant de l’industrie qui figure dans l’évaluation.
  • Il est essentiel d’évaluer la nouvelle technologie à l’aide d’une méthode éprouvée ou d’un système de classement existant.
  • Un Plan des communications détaillé est élaboré et est utilisé pour informer toutes les parties intéressées.
  • Les Comités de normalisation des grains de l’Est et de l’Ouest et leurs sous‑comités sont informés.
  • Le Groupe de travail des intervenants fait continuellement le point tout au long du projet sur les résultats courants chaque semaine ou chaque mois, tel qu’indiqué par le GTI.
  • Les commissaires de la CCG ont présenté des rapports d’étape par le biais du chef de l’exploitation de la CCG.
  • Lorsqu’il est terminé, la CCG prend une décision selon les résultats du projet et l’évaluation de la méthodologie par le GTI. Ces renseignements sont présentés dans le Plan des communications détaillé.
  • De concert avec le GTI, l’équipe de projet de la CCG procède à une évaluation des « leçons apprises », qui sera présentée à tous les membres du GTI.
  • L’évaluation du risque est revisitée et révisée à la lumière des conclusions opérationnelles et des expériences.

Étape 6 - Évaluation de confirmation

  • Dans la mesure où il y a continuation, il est prévu qu’un minimum d’une deuxième année d’évaluation soit requis pour vérifier et confirmer que la technologie est valable dans toutes les conditions, dans une évaluation effectuée par les experts responsables de la CCG et de concert avec les experts de l’extérieur.
  • L’équipe de projet de la CCG, de concert avec le GTI, examinera et réévaluera le critère de succès SMART.
  • Le Plan des communications visant à informer les intervenants de la continuation du projet est utilisé pour transmettre cette information ainsi que d’autres faits pertinents.

Étape 7 - Décision finale

  • De concert avec le GTI, évaluer les résultats sur un minimum de deux années d’étude et un nombre minimum de sites pour assurer la validité des statistiques et déterminer si la nouvelle technologie répond au critère de succès SMART.
  • Consulter le GTI et les autres intervenants de l’industrie et collaborer avec eux relativement à l’évaluation du risque détaillée finale (menaces et possibilités) de cette technologie dans le système de manutention des grains du Canada.
  • À titre d’équipe de collaboration, déterminer si la technologie possède une application viable pour le classement des grains et si elle peut être absorbée par l’industrie canadienne du grain.
  • Les commissaires de la CCG présentent un rapport d’étape par le biais du chef de l’exploitation de la CCG.
  • Présenter les résultats de l’étude aux Comités de normalisation des grains de l’Est et de l’Ouest et à leurs sous­comités respectifs et attendre leurs recommandations/décisions.
  • À l’aide d’un Plan des communications détaillé révisé, transmettre l’information sur la technologie à tous les intervenants identifiés.

Étape 8 - Planification de la mise en œuvre

  • De concert avec l’industrie, le GTI prépare un plan de déploiement détaillé de la technologie qui met l’accent sur : l’achat d’équipement, les besoins de formation, les besoins de logistique et les réalités financières.
  • Définir un échéancier de mise en œuvre basé sur la capacité de répondre à tous les besoins nécessaires présentés ci-dessus.
  • Utiliser le Plan des communications détaillé pour continuer d’informer l’industrie en général et les groupes de producteurs.

Étape 9 - Déploiement de l'industrie et rapports continus

  • Commencer la mise en œuvre, mais veiller à ce qu’une vérification continue soit effectuée à l’aide de la méthode du « miroir » identifiée précédemment pour que toutes les évaluations essentielles soient identiques.
  • Présenter aux Comités de normalisation des grains de l’Est et de l’Ouest et à tous les membres du GTI les mises à jour/les rapports sur le projet sur une base trimestrielle les deux premières années.