Qualité de la moutarde de l'Ouest canadien en 2013

Échantillons utilisés aux fins de l'enquête sur la récolte

Cette année, l’enquête sur la récolte visait 308 échantillons, comparativement à 269 en 2012. Les échantillons comprenaient 192 échantillons de moutarde blanche, 73 échantillons de moutarde brune et 43 échantillons de moutarde chinoise. Dans l’ensemble, 67,2 % des échantillons provenaient de la Saskatchewan, 31,5 % de l’Alberta et 1,3 % du Manitoba.

Les échantillons utilisés par la Commission canadienne des grains dans le cadre de l’enquête sur la récolte de moutarde de 2013 ont été soumis par des producteurs, des sociétés céréalières et des silos spécialisés dans la manutention de la moutarde. Chaque échantillon a été nettoyé et classé par le personnel des Services à l’industrie de la Commission canadienne des grains, conformément au chapitre 12 du Guide officiel du classement des grains.

Chaque échantillon de graines entières est analysé à l’aide d’un spectromètre à proche infrarouge de modèle NIRSystems 6500 pour déterminer sa teneur en huile, en protéines et en glucosinolates. Le spectromètre est étalonné et vérifié en fonction de la méthode de référence pertinente. Les procédures de référence sont affichées sous Méthodes et analyses servant à mesurer la qualité des oléagineux.

Pour analyser les teneurs en huile, en protéines, en glucosinolates et en chlorophylle ainsi que la composition des acides gras, on emploie des échantillons composites. Ces échantillons composites sont préparés en mélangeant des échantillons de Moutarde Canada no 1 par province et type, ainsi des échantillons de Moutarde Canada no 2, Canada no 3, Canada no 4 et Échantillon Canada par type et en fonction de l’ensemble de l’Ouest canadien. Des échantillons composites ont également été préparés pour analyser les variétés de moutarde communes.

Incidences des conditions météorologiques sur la qualité

En 2013, la moutarde récoltée dans l’Ouest canadien présente les caractéristiques générales d’une culture ayant mûri dans des conditions plus fraîches que la normale. L’enquête à long terme menée par le Laboratoire de recherches sur les grains montre que des conditions de croissance fraîches ont tendance à donner une culture oléagineuse ayant une teneur en huile supérieure, mais une teneur en protéines plus faible. Les recherches indiquent aussi que la teneur en glucosinolates peut baisser lorsque les variétés Brassica sont cultivées dans des conditions sous la normale.